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EssentielLe post-partum : premiers mois de maman, rollercoaster pour la femme
Amélie Latournald

Le post-partum : premiers mois de maman, rollercoaster pour la femme

Ces derniers temps, j’ai vu fleurir sur la toile et sur Instagram un nombre incalculable de contenus sur la souffrance que peut représenter, à certains égards, la maternité. Des corps de femme changés, parfois mutilés, des mamans épuisées, parfois traumatisées, des yeux pleins de larmes, et des messages d’espoir et de courage. Oui, le post-partum et les premiers mois de maman sont un rollercoaster pour la femme qui se cache derrière.

Loin de moi l’idée de surfer sur la vague d’une médiatisation de l’intime (bonne ou mauvaise). En revanche, très chère à mon cœur est l’idée de sortir de sous le tapis et des placards les sujets qui sont au mieux, délaissés, au pire tabou (promis, je commence soft).

C’est crucial. Pas pour l’ego ou le SEO (référencement sur internet), mais pour la femme. Pour aider, partager, informer, développer notre solidarité, mais surtout normaliser ce qui est naturel, faire tomber des mythes et peser enfin dans la balance.

Vous n’êtes pas seule. Vous ne l’avez jamais été.

Sérieux ? Bah… oui. Je vous raconte ? Je viens d’accoucher. Quand je dis « je viens », en réalité, ça fait déjà quelques mois… mais let’s face it, l’aventure de l’accouchement et des premiers moments ne s’oublie pas en une nuit… N’est-ce pas ?

Je viens d’accoucher. Donc, et je ne suis pas la seule (qui a dit que la France ne faisait pas de bébés ?). Quand je vois ce que mes amies ont vécu… je ne suppose pas, non, je sais que nous ne sommes pas seules. En revanche, le degré de nos expériences peut être… bien différent.

Maternité : est-on vraiment préparée ?

La réflexion qui me vient instantanément en pensant à tous ces récits de maternité (et de grossesse, et d’accouchement) que j’entends autour de moi, est que, nous, femmes françaises, ne sommes pas toujours suffisamment préparées et/ou bien entourées pendant une grossesse. J’avais d’ailleurs eu le projet de créer, avec ma cousine, une structure pour aider les femmes enceintes pendant ce loooooooong, très long moment de préparation, d’adaptation et de « réhabilitation ». Mais, un COVID-19 et X confinements… plouf !

En revanche, toutes nos recherches m’ont permis de découvrir des structures formidables qui font un travail non moins formidable dans Paris et sa région, entre autres : Gynécée Paris, Les enfants de l’arbre vert, le Studyo, Pomme, maison de famille, etc. Vous connaissez d’autres structures dans d’autres régions ? Indiquez-les en commentaires, ça peut vraiment aider…

Si vous vous sentez perdue, je vous en conjure (oui, à ce point), adressez-vous rapidement à des structures et des personnes compétentes et bienveillantes (les deux ensemble, franchement, c’est top, non ?).

Premières semaines : en apesanteur

Parce qu’effectivement, l’après-accouchement (le post-partum) est une période en apesanteur. Nous sommes en décalage complet avec le reste du monde. Hormones, fatigue, solitude, perte de repères TOTALE. Corps et esprit sont upside down. Et parfois, malgré la magie que représente la présence d’un nouvel être sur terre et dans notre cœur, c’est difficile. Parfois même, très, très difficile.

Le jour et la nuit n’existent plus. À la place, une longue traversée d’un désert sans douche, mais avec — ce n’est pas souvent en option — la perte de litres de sang, l’inconfort dû aux points de suture… et l’expérience de l’allaitement.

Ah ! L’allaitement

N’est-ce pas pas extra-ordinaire, ce truc ? Je fabrique du lait ! Moi ?! Du lait sort littéralement de mes seins, pour de vrai, comme une vache laitière, en fait !

Passé l’incrédulité liée à cette drôle d’expérience, quand l’allaitement fonctionne bien et qu’il n’y a aucun problème médical pour le bébé ou la mère, c’est le bonheur (pour certaines). J’ai allaité mes deux bébés et honnêtement, ça a été un vrai bonheur. Mais je ne peux pas (et ne veux pas) oublier mon premier allaitement. Ni les infections qu’il a provoquées (du coup pour ma deuxième, j’étais parée niveau expérience). Et je ne peux pas non plus oublier le cauchemar des mastites à répétition de certaines copines… Et le cauchemar du millier de rendez-vous chez des milliers de spécialistes qui tiennent tous — of course ! — un discours différent… Sauf pour une phrase qui désempare beaucoup d’entre nous…

… « Faites confiance à votre instinct maternel »…

Pardon, mais de quel instinct parle-t-on quand tu es en privation de sommeil depuis 3 mois ? Que tu perds tes cheveux et que tu portes des culottes-couches post-partum (partie émergée de l’iceberg, qu’on se le dise) ?

Oser demander et accepter de l’aide

À celles qui ont la chance d’avoir des mères, des sœurs, de belles-mères, des belles-sœurs, des amies, des copines, des connaissances qui écoutent, aident (sans donner de conseils que vous n’avez pas sollicités), soutiennent, répondent au téléphone au milieu de la nuit (la fameuse tétée de 2 h du mat’), chérissez ces trésors ! Demandez-leur de l’aide, c’est une chance inouïe ! Et à celles qui ont des amies, des soeurs, des connaissances qui viennent d’accoucher, je sais qu’il est facile d’avoir l’impression de gêner, mais déposer un plat préparé, passer 10 minutes pour faire la vaisselle, lancer des machines, ou faire quelques courses si vous êtes dans le coin, en vrai, c’est toujours apprécié. La sororité EST la clé.

Et le père ? Le père, heureusement qu’il est là (oui à l’allongement du congé maternité) ! J’ai eu la chance de ne pas avoir à penser aux repas grâce à mon mec qui, inlassablement, cuisinait tous les jours. Parce que l’intendance quand tu es une nouvelle maman… ne devrait pas passer par toi (sauf si ça te détend).

Et puis, le temps

Le temps passe et elle a déjà 5 mois. Tout cela me semble si loin maintenant (classique). Je perds mes 20 kg doucement mais sûrement, en faisant attention à éviter le yoyo… Quoique mes fesses plus rondes me plaisent aussi comme ça (moins à ma garde-robe, en revanche, qui aimerait bien pouvoir resservir un jour…). Je me prépare donc sans pression mais avec motivation pour un bel été avec une famille en bonne santé, et une tête bien au clair.


Chères sœurs, surtout, surtout, SURTOUT, gardez la tête haute, le regard souple (comme au yoga), un œil sur bébé, l’autre sur l’horizon pour vous rappeler : que c’est beau, que c’est dur, mais que les choses se mettent en place à leur rythme et que les douleurs et les souffrances, que vous endurez peut-être, vont passer. Que toutes vos émotions sont légitimes, qu’elles ont le droit d’exister. Que vous faites de votre mieux. Et que vous êtes géniales. Et que demain est un autre jour…

Femme, mannequin, entrepreneure et maman, j’aide les femmes en fonction de leurs besoins, uniques, comme chacune d’entre elles. Si vous souhaitez reprendre pied dans votre vie de femme, à votre rythme et à vos conditions, mais avec des méthodes qui fonctionnent : call me ! J’établirai un parcours personnalisé et adapté à VOUS.

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